Retour aux actualités
Article suivant
Article précédent

Marcelle Bellenger - Mon année de césure : un semestre de mobilité internationale non diplômante à l'université Nova de Lisbonne au Portugal et 6 mois de stage à l'autorité Belge de la concurrence à Bruxelles.

Mobilité académique internationale

-

02/07/2025

Mon année de césure entre Lisbonne et Bruxelles : une immersion académique et professionnelle enrichissante

Césure études (6 mois) et stage (6 mois)

Étudiante à TSE en double master économie et droit de la concurrence, j’ai eu la chance de bénéficier d’une année de césure entre mon Master 1 et mon Master 2. Une année que j’ai choisie de diviser en deux temps : un semestre d’échange universitaire à Lisbonne, suivi d’un stage de six mois à Bruxelles. Deux contextes différents, deux pays et l’envie de m’ouvrir à l’international, d’approfondir mes connaissances académiques et de me confronter à un environnement professionnel exigeant.

Première étape : Lisbonne, entre soleil et découverte académique

En septembre, j’ai rejoint l’université NOVA à Lisbonne dans le cadre d’une mobilité internationale non diplômante. Ce semestre m’a permis de suivre des cours que je n’aurais pas pu découvrir dans mon cursus classique à TSE. Le système éducatif portugais encourage beaucoup la participation en classe, avec un rythme assez soutenu mais très formateur. J’ai pu explorer de nouvelles matières, ce qui m’a aidée à affiner mes centres d’intérêt pour la suite de mon parcours.

Sur le plan humain, l’intégration a été rapide et naturelle. Grâce aux nombreux événements organisés par l’université, j’ai pu me construire un cercle d’amis internationaux très soudé, avec qui je suis toujours en contact aujourd’hui. L’ambiance sur le campus était très vivante et cosmopolite, ce qui a largement facilité mon adaptation à la vie locale.

Concernant le budget, le coût de la vie à Lisbonne reste abordable pour les étudiants. La nourriture, les transports et les sorties sont raisonnablement accessibles. En revanche, le logement représente une part importante du budget : il faut compter un minimum de 700 € pour une chambre en colocation, parfois plus dans les quartiers centraux.

Au niveau linguistique, pas besoin de parler portugais pour vivre à Lisbonne : la plupart des étudiants sont internationaux et les Portugais parlent très bien anglais, voire parfois français. Ce séjour m’a tout de même permis de progresser à l’oral en anglais, que ce soit dans le cadre académique ou dans la vie quotidienne.

Deuxième étape : Bruxelles, une immersion professionnelle à l’Autorité belge de la concurrence

Après mon semestre à Lisbonne, j’ai intégré l’Autorité belge de la concurrence à Bruxelles en tant que stagiaire économiste pendant six mois. Ce stage a été une expérience extrêmement enrichissante, tant sur le plan professionnel que personnel.

J’ai été très bien accueillie par l’équipe, qui m’a intégrée dès les premiers jours. L’encadrement était de grande qualité, et j’ai pu participer activement à des missions variées et stimulantes liées à l’économie de la concurrence. J’ai notamment eu la chance d’assister à de nombreuses conférences sur des sujets passionnants, ce qui m’a permis d’approfondir mes connaissances et de renforcer mes compétences analytiques.

La vie à Bruxelles est agréable, même si le coût de la vie est sensiblement plus élevé qu’à Lisbonne, notamment en matière de logement et de restauration. J’ai pu y retrouver plusieurs étudiants de TSE également en stage dans la ville, ce qui a été un vrai plus pour créer un petit réseau à l’international.

Côté langue, le fait que le français soit l’une des langues officielles en Belgique a facilité mon intégration. Toutefois, l’anglais reste largement utilisé dans un contexte professionnel. Un bon niveau d’anglais est indispensable pour travailler dans ce type d’environnement.

Bilan et conseils

Cette année de césure a largement dépassé mes attentes. J’ai atteint tous les objectifs que je m’étais fixés : découvrir d’autres approches académiques, m’adapter à des environnements nouveaux, gagner en autonomie, et surtout, acquérir une expérience professionnelle concrète et valorisante. J’ai développé de nombreuses compétences, aussi bien techniques (analyse économique, travail en équipe, communication en anglais) que personnelles (adaptabilité, gestion du temps, ouverture d’esprit).

C’est une opportunité unique pour sortir du cadre, se découvrir, tester des voies nouvelles et construire un profil plus riche. 

Commentaires0

Veuillez vous connecter pour lire ou ajouter un commentaire

Articles suggérés

Juliette MISPOUILLE – mon année de césure : un semestre à l’université d’Oslo et un semestre en stage de 4 mois à l’ambassade de France au Chili.
Mobilité académique internationale

Juliette MISPOUILLE – mon année de césure : un semestre à l’université d’Oslo et un semestre en stage de 4 mois à l’ambassade de France au Chili.

JM

JULIETTE MISPOUILLE

07 juillet

1

Yasmine El Badaoui - Mon année de mobilité diplômante à l'université Pompeu Fabra en Espagne
Mobilité académique internationale

Yasmine El Badaoui - Mon année de mobilité diplômante à l'université Pompeu Fabra en Espagne

YE

YASMINE EL BADAOUI

30 juin

Laura Gorsse - Un semestre de césure académique à l'université de Milan en Italie et un stage dans un institut de sondages
Mobilité académique internationale

Laura Gorsse - Un semestre de césure académique à l'université de Milan en Italie et un stage dans un institut de sondages

photo de profil d'un membre

LAURA GORSSE

29 juin